Le président du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (COJEP), Charles Blé Goudé fait une déclaration ce lundi 15 septembre 2025 suite à la décision du Conseil constitutionnel relative à la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle d’octobre 2025. Dans cette déclaration, le Président Goudé a d’abord exprimé sa solidarité à toutes ces «personnalités recalées». «Je pense à des personnalités de premier plan, avec lesquelles j’ai travaillé, chacune, dans des circonstances différentes, notamment le Président Laurent Gbagbo, président du PPA-CI, le Premier ministre Pascal Affi N’guessan, président du FPI, le ministre Tidjane Thiam, président du PDCI-RDA», a-t-il déclaré.
Le président Charles Blé Goudé a également éprouvé particulièrement de la peine pour deux personnalités dont la participation à l’élection présidentielle d’octobre pouvait, selon lui, apporter une nouvelle dynamique à la campagne, et surtout au débat politique. « Il s’agit de mes amis, l’honorable Assalé Tiémoko, et le préfet Vincent Toh Bi», a dit Blé Goudé.
Il dénonce une injustice sur sa personne
Cette situation a été déjà vécue par le du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (COJEP) dont le dossier n’a pas franchi les portes de la Commission Électorale Indépendante, et qui a eu pour sépulture l’étape de la liste électorale provisoire, pour cause d’une condamnation à vingt (20) ans par contumace. «Cette décision, que je considère comme profondément injuste, m’a écarté du processus électoral. Surtout que j’avais déjà été acquitté pour les mêmes faits après plusieurs longues années d’un procès devant la Cour Pénale Internationale», a déploré Charles Blé Goudé.





