Jusqu’à 5 % de la population totale du continent africain pourrait être amenée à se déplacer d’ici 2050, en raison des effets du changement climatique contre 1,5% actuellement, selon un rapport publié le jeudi 18 septembre 2025 par le Centre for Science and Environment (CSE), un think tank indien axé sur le développement durable.
Intitulé « State of Africa’s Environment 2025 : Africa and Climate Change », le rapport précise que la mobilité climatique désigne le déplacement temporaire ou définitif de personnes dont la vie est en danger à la suite des conséquences du changement climatique ou de catastrophes naturelles, comme les inondations, les ouragans, les tempêtes, les feux de forêt, les vagues de sécheresse et les glissements de terrain. Ces catastrophes naturelles, dont la fréquence et l’intensité augmentent dans un contexte marqué par une accélération du réchauffement climatique, peuvent avoir des conséquences dévastatrices pour les populations : habitations détruites, récoltes perdues, pénurie d’eau potable dans les régions arides, blessures, décès, etc.





